Francky la Tchatche

Nom : 

Gauthier

Prénoms : 

Franck, Luc

Surnoms : 

«Francky la Tchatche», «le frangotier»

Spécialités : 
Rédacteur, graphiste, développeur et subsidiairement, gérant

Principalement connu comme organisateur de complots, il a été également condamné pour :

  • Rédaction de faux documents (mais aussi des vrais : slogans, textes commerciaux, textes de sites, de plaquettes, d'encarts publicitaires…)
  • Production de faux papiers (tout en conservant sa couverture de «maquettiste PAO»)
  • Falsification d'œuvres d'art (retouches et création d'images, illustrations, identités visuelles, logos…)
  • Machinations diverses (plans de communication, plans médias…)
  • Fabrication de machines infernales (sites Internet)
  • Extorsion de fonds (devis et factures)

Antécédents : 

Initié au crime il y a plus de 20 ans par une certaine «Greta» (qui fait dans la formation pour adultes…), il a sévi longtemps dans l'imprimerie à Toulouse. A été le complice de Jean-Luc Duraz, dit «Canard», dans un gang nommé «Pi.K.So», a qui l'on doit, entre autres, le magazine «JPP» (le Journal Programme Pratique, informations décalées sur le foot), diffusé durant la Coupe du Monde 1998 et destiné à détourner les fonds de Radio Campus Toulouse, avec la complicité de son directeur d'antenne, Marco Lazarro. Ce dernier avait recruté «La Tchatche» lors de son incarcération en tant que secrétaire de rédaction stagiaire du magazine «Avenue», en 1995, le premier «gratuit» en couleur de Toulouse.

En effet, «La Tchatche» suivait une formation dans la Bande à Reglat (I34, Flash Hebdo, Art Images…) au sein de laquelle se sont forgées de nombreuses complicités. C'est à cette période que «La Tchatche» fut initié à l'organisation de complots (direction de projets), la manipulation (communication) et aux filières du faux et de l'usage de faux (rédaction, chaîne graphique).

Il sévit à Toulouse jusqu'en 2002, période à laquelle s'établirent les premiers contacts avec Mars le Fondu. On l'a vu trafiquer des étiquettes sécurisées de moteurs d'auto (Renault et Siemens) pour le compte d'un petit atelier d'imprimerie, réaliser un guide du mariage, faire du trafic d'antennes satellites dans un mensuel spécialisé, sévir pour de nombreux commerçants et associations (de malfaiteurs bien sûr). Touché comme tout les honnêtes faussaires par l'arrivée massive du numérique, il fut incarcéré durant un an et demi à l'AFPA de Laval (en Mayenne, une colonie pénitentiaire) où, dans une certaine volonté de réhabilitation, il obtint un diplôme, un BTS d'infographie en multimédias. Mais à peine libéré, en 2004, il partit exercer ses talents à Paris.

Là, son casier judiciaire s'est fortement étoffé durant son séjour à la Capitale, dans une sorte de frénésie du crime qui ne cessa qu'au bout de 6 ans. Porte flingue au sein de la société «Point Par Point», il finit par diriger de petites équipes de faussaires, ne ménageant pas sa peine pour le plus grand profit du chef de cette organisation crapuleuse. Au bout de deux ans, il décida de voler de ses propres ailes et travailla en solo durant un an. On notera quelques «coups fumants», tels que la réalisation du site «Les Glaçons de Paris» ou la ligne graphique de «Eat and Drink», parmi une centaine d'autres forfaits.

Lors de son séjour au sein de «Point Par Point», il recruta Dimitri Malliopoulos (dit «Le Grec») et fonda un nouveau gang, «Studio Distinguo». Après pratiquement deux ans d'actions durant lesquels ils enchaînèrent toute sorte d'actions crapuleuses, entraînant dans leur sillon d'innocents graphistes et développeurs, ils perdirent une guerre de territoire contre la pire des organisations mafieuses : les banques.

De retour à Toulouse en 2010, il n'a eu de cesse de monter un nouveau gang. Il enchaîna les méfaits en solo sous le blaze «Le Frangotier» : rédaction, lignes graphiques, sites Internet, documents et autres bricoles pour Waterlead, Scandishop, Expertises Galy, Olivia Galy Expertises, le Goethe Institut, Clickadom, The Flute Sudio, Mach Partners, Iskub et on en passe…

En 2013, «La Tchatche» se rendait à une réunion de réflexion dans un lieu de cohésion sociale (un apéro dans un troquet, quoi) et là, paf ! Mars le Fondu en pleine séance de méditation (bronzette en terrasse) en compagnie de sa complice, la Comtesse Tatie ! Le temps de finir les verres et de réaliser quelques boulots, nous voilà en novembre 2014. Le Gang de Communicants (ou de Communiants, c'est selon) sort du bois sous le nom «Les Tontons Codeurs».

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