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Se libérer des grandes chaînes.

05 avril 2016

 

Pour nombre de personnes, Internet est l'espace de liberté par excellence.

Il existe pourtant des gens qui sont privés de cette dernière sur le World Wide Web : on les appelle les clients captifs.

Clients captifs qu'es aquò ?

Ils louent des chambres d'hôtes ou sont propriétaires de petits hôtels, ils sont agents immobiliers ou chauffeurs de taxis et ils faisaient déjà ça avant l'arrivée du net.

Dans les années 90, ils ont acquis un « progiciel » dans le but de se simplifier la tâche que ce soit dans la gestion des réservations, des annonces de location et de vente...

Puis Internet est arrivé et il est devenu difficile, pour ne pas dire impossible d'exercer leur activité sans être sur la toile .

Seul problème, leurs progiciels ne parlent pas la même langue que le web.

Pour leur simplifier la vie et leur éviter une double saisie, les éditeurs de logiciels se sont proposés de développer des « passerelles » permettant au logiciel de communiquer avec le site internet.

Du coup, le client se retrouve avec des conditions de ventes imposées et est dans l'obligation de passer par l'éditeur du logiciel, ne pouvant pas par là-même développer son propre site ou passer par des développeurs indépendants. De plus, le client est juste « locataire » du site, il n'en est pas propriétaire, et si le montant mensuel peut paraître dérisoire, la moindre intervention de maintenance sur le site peut-elle coûter très cher.

Des professionnels se rebiffent

Du côté des professionnels de l'hébergement, le problème s'est étendu aux plate-formes de réservation en ligne.

En effet, ces dernières leur proposaient une recette comportant des conditions drastiques : prenez une interdiction de majorer le prix de location en ligne (donc une perte sèche en terme de recettes), saupoudrez d'une non différenciation du prix des chambres selon leur positionnement (une chambre sur cour et une chambre avec vue sont obligatoirement au même prix). Ajoutez à cela l'obligation de « la dernière chambrée » (en gros, il faut garder toujours une chambre de disponible pour le cas où un client de la plates-formes souhaiterait réserver, bien sûr c'est une chambre immobilisée par plates-formes) et nappez le tout d'une commission de l'ordre de 17 à 30% du prix TTC.

Vous comprendrez aisément que les hôteliers ont eu du mal à digérer ce plat et à payer l'addition, ils ont donc contre attaqué. Ainsi en 2013, l'Umih, principale organisation patronale hôtelière a saisi l'Autorité de la Concurrence, provoquant l'année suivante une enquête de la DGCCRF. )

Les clés de la liberté 

Il est vrai que le choix de l'indépendance peut faire peur : on se dit que face à ces géants, on a aucune chance de gagner, ce serait oublier David et Goliath.

En effet, au vu du nombre d'utilisateurs de ces plate-formes on peut penser qu'il sera plus aisé d'être référencé correctement. Si, il est vrai qu'un site hébergé sur ces plate-formes sortira dans le haut des résultats d'un moteur de recherche, il sera noyé au milieu des sites des concurrents.

En partant en indépendant, avec un rédactionnel de qualité et en jouant la carte de la proximité  on peut tirer son épingle du jeu.

Et puis indépendant, ne veut pas dire solitaire, si la tâche vous paraît ardue, vous pouvez vous entourer d'une équipe d'indépendants, qui ne vous imposeront pas une chaîne et un boulet pour collaborer avec eux.

L'avantage, c'est qu'une équipe d'indépendants vous proposera des solutions adaptables, prendra le temps de bâtir avec vous un site et une communication qui seront le reflet de votre identité propre vous permettant ainsi de sortir du lot.

Et en terme de réactivité et de coût du conseil ou de l'intervention de maintenance, cette dernière sera nettement plus abordable : la preuve

Une dernière chose qui pourrait vous aider à élargir votre clientèle après la proximité : le multilinguisme, mais ça, on en parle dans un autre article.

 

Le 4ème Tonton, car les Tontons ne sont pas des mercenaires, sinon ils seraient 7... ou 8